Caïeu et calembour

On avait pourtant sorti tous les petits boyaux célestes. Mais les gouttes, trop éparses, ne changeaient rien à rien. La terre restait sèche et l’air aussi chargé.

Puis la pluie, torrentielle, a ciselé le sol et atteint le caïeu durci. Et tout ça, comme tous les cris d’amour, sans aucun tort en ciel.

Photo : ARRÊT D’AUTOBUS, FILLE ENCEINTE, MAIN SUR SON VENTRE – Tout à l’heure, rue D’Iberville, Montréal

8 réponses à Caïeu et calembour

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