Matin velours

Et ces livres qui traînent, un peu comme ma vie, rien de grave. Puisque rien près de moi ne l’est jamais vraiment. Des échos qui se croisent comme autant d’urgences de vivre. Et nos failles, je sais. Tous ces vides où se glisser pour entendre le bruit. Le bruit du monde et des jours.

Et la soie. La soie de la fleur et de toi. Jusqu’à sa rouille.

Tout ce fol inventé. Comme ce soleil, dehors. Ce plein de bleu et d’orangés. J’y serai tout à l’heure. Vivante, encore, d’être faite de doute.

 


Photo – LA FILLE AU MANTEAU DE VELOURS * Le 28 septembre 2019, Montréal

4 réponses à Matin velours

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