Deux mondes

elle se pose
parce qu’on se pose
c’est l’âme comme l’oiseau
qui y regarde autour
les feuilles
dans le vent qui se donne

et là, dans l’air rendu suave
l’écureuil
sur un fil électrique
et le voisin penché
qui attrape son journal

le ciel est magnifique
et le vert si tendre
qui ne durera pas
puisque déjà encore
la saison qui avance
et l’oiseau comme l’âme

Photo – AVANT DE TRAVERSER * Dans le Mile End * 19 mai 2020 – Montréal

4 réponses à Deux mondes

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