Les fous seyants

Je plonge et puise au doux vacarme d’un petit lac au fond d’un bois. La chaleur est lourde pour juin, de là le coeur peut-être. Un orage serait bienvenu. J’y laverais quelques vieilles histoires en mal d’amour. En attendant, sur la porte orangée, le jour saisit les mêmes feuilles. Et le même arbre libre. Qui ne se taillera pas.

Il y a tant qu’on invente pour y trouver la vie. Depuis mon cri sur un roseau, j’aurai vu le silence. Et par bonheur, les fous tendres et seyants.

Photo – JARDIN DE LUNE * Juin 2020 – Montréal

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