Ni le ciel ni les bernaches

j’ai ressorti le hamac hier
saoulée que j’étais
par la caresse tiède de l’air

et là malgré le vent fort
les feuilles qui s’accrochent à l’érable

en dépit des travers du monde
je n’aurais voulu perdre au matin
ni le ciel ni les bernaches qui sont passées

depuis l’aube, ma ville était
tranquille, mais là
un marteau piqueur vient de s’y mettre
qui enterre les oiseaux

juste à temps pour mon deuxième café..

la lumière est sublime
dans les feuilles de la vigne

ça sent la pluie


Photo – QUE TOUJOURS L’ERRANCE… * Avant-hier soir, une oie sauvage – Montréal

4 réponses à Ni le ciel ni les bernaches

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