Et de nos corps

Furtive poésie.
Mon désir d’elle qui me sauve.
De sa rivière où nager plus nue que la veille
dans les courants du monde.

quand même la source est gorgée
de fracas et de gloires
et de blanc contre noir

un détour de plus dans le rêve
qui reste maladroit
de ces amours sans fard
et de nos corps sans y penser

et le vent qui garde la flamme
aussi brûlante que belle

Photo : UN MORCEAU DE JANVIER – Montréal 2021

5 réponses à Et de nos corps

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