Et pareil les corps figés

pour une fois c’est toi que j’entends
qui chantes la neige /
de mon côté de la grande eau
je trouve aussi dans la blancheur
le beau sens des jours / et pareil les corps figés
devant le champ de ronces / la même peur
de la déchirure / et tous ces dos tournés
à la forêt qui brûle

Photo : LUMIÈRE DU SOIR – Janvier 2021 * Montréal


À deux pas
Mais t’es où? Météo
Du port, on voit
D’abord le vent qui frise la mer
Les rives sont désertées
Quand arrive le grand air des tempêtes.
La nuit noire souffle alors en bourrasques
& les jours, qu’on croyait se répéter sans fin,
prennent un gout de naufrage.
Ici, le temps n’arrête pas la danse & on vit le climat.
De l’eau, de l’air & les vagues qui claquent.
La nature qui s’accroche en lichens
& les arbres poussent adossés au vent.
La neige est très loin dans les mémoires
Le gel, le grésil, la grêle, quelquefois.
⚪️⚪️⚪️⚪️
🌬Amical mirliton
🌑🌑🌑🌑

2 réponses à Et pareil les corps figés

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