Aboiements

Un coup d’eau indécent, si la chose se peut.
Toujours est-il que j’ai oublié quelques pages au milieu du jardin.
Pas regardé le ciel. Pas vu venir l’orage.

Quelques lignes perdues. Des aboiements de plume.
J’y sublimais le gros des revers mondains.

Par chance le jour s’écrit même au mouillant du monde.
Et au plus fort des gouttes, j’ai marché vers chez toi.
Et j’ai laissé exprès mon parapluie chez moi.

Photo : LA FEMME CHAT * Juillet 2021 – Montréal

6 réponses à Aboiements

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