Cailloux et matins Tout l’espace visibleet cette vieille horloge aubout d’un lit sans pieds –je n’ai rien entendu et pourtanttu chantais. Si la journée finit sans moi,je ne le saurai pas demainet de la tabletous les récits seront tombés. N’est-ce pas qu’on naîtles mains vides –sans la peur de perdreni les cailloux niles matins du monde. Photo : LES FRISSONS QU’IL NOUS RESTE * Hier – MontréalPartage Envoyer un lien par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre) E-mail Partager sur X(ouvre dans une nouvelle fenêtre) X Partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Facebook Partager sur Pinterest(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Pinterest J’aime chargement… Publié par Caroline D Poésie et photographie (Montréal, Québec)