Tout y était.
Dans le moment comme ailleurs.
Ne me restait qu’à enlever
l’excédent, le bavard, le trop lourd.
Tout ce qui détournait l’attention
de ce qui compte.
Mois :novembre 2015
J’y pense
couler par-dessus des roches sans se demander
s’en aller vers la mer sans le savoir et sans même y penser
Je suis loin d’une rivière.
Et d’en être une aussi.
Mais j’y pense.
Loin de la mer aussi.
Mais j’y pense.
Et voilà, c’est dimanche.
Et je ne m’en fais pas.
Parce que demain viendra de toute manière.
Que j’y sois ou pas.
Et que ça ne changera rien.
Ni grand-chose.
Et c’est parfait comme ça.
Dans l’immensité du monde.
Là, je pars.
Je vais laisser un peu de fricassée au cari à ma mère.
Et continuer plus loin, voir ma soeur et son nouveau logement.
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