Corps et baraques

et la faille évidente de mon ventre courage
comme des vents de mémoires sur des baraques usées
des morceaux de miroir dans un monde agité

L’embrun comme un ami venu à la rescousse.
Et toujours le poème pour pénétrer le jour.

Pour tout ce qu’on y sent jusqu’au bout de nos corps.
Tout l’amour qui s’y cache que nous n’entendons pas.


Photo – FILLE ET MUR * Hier – Montréal

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