Corps et baraques et la faille évidente de mon ventre courage comme des vents de mémoires sur des baraques usées des morceaux de miroir dans un monde agité L’embrun comme un ami venu à la rescousse. Et toujours le poème pour pénétrer le jour. Pour tout ce qu’on y sent jusqu’au bout de nos corps. Tout l’amour qui s’y cache que nous n’entendons pas. Photo – FILLE ET MUR * Hier – Montréal Partage Envoyer un lien par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre) E-mail Partager sur X(ouvre dans une nouvelle fenêtre) X Partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Facebook Partager sur Pinterest(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Pinterest J’aime chargement… Publié par Caroline D Poésie et photographie (Montréal, Québec)