Au coeur des fourvoiements possibles, y a eu la traversée du bois. Et son trempé d’interdiction. Le poids certain d’un héritage et d’autres émotions sculptées à même le béton. Par autant d’amour même triste et d’années sans peur du reproche, le mystique annoncé. C’est la nudité du désir, dirait mon père, et sa folle nécessité. Quoi qu’on en dise, dans l’eau des chutes ou des bassins, le corps reste sauvage. Les courbes des rivières n’ont rien à voir avec la tête.

Photo : ET C’ÉTAIT ÇA * Hier après-midi – Montréal
« Le corps reste sauvage »… Inspirant (:
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These words are so beautiful and moving and keep me company. As always. Thank you.
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« le corps est dans la tête
il y souffle le feu
mais dans le débord de mots
qui mangent la bouche
ou du commis en dedans
à son insu
on l’entend »
(merci)
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