Autour des poussières

Y a même pas un seul quai de gare.
Seulement de longs retours de vent
avec des nuits qui tombent.
C’est dire ce à quoi on s’expose
quand le matin s’avance.
Un cahier gris aussi sur la table de chevet.
À côté d’un crayon de bois.
Assez pour que nos finitudes se mettent à ressembler
à de grands oiseaux atlantiques.
Et au jour qui revient sans mémoire d’hier.
Suivant la trace de ce qui meurt pour
nous pousser à vivre.

Photo :  DE CE ROSIER REÇU * Juin 2023 – Montréal

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