Tous ces creux de mémoire qui renforcent l’intime. Je te donne ma main et je n’espère rien. Qu’un certain ravissement peut-être.
Mon fleuve coule encore. Ils ont aménagé les bords et mis de longues chaises de bois qui sont tournées vers l’autre rive et le soleil levant. Dans la pénombre de l’aurore, les mêmes chênes s’offrent à la vue.
Je n’ai rien insinué. J’écrivais comme toi, pour éviter le durcissement. Le consentement dans l’étrange.
Je ne renonce plus. Ni aux galets ni aux trottoirs. Ainsi va mon errance.

Photo : LA MATIÈRE DES HEURES * Juillet 2023 – Sur Terre
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