Le ciel. Comme s’il y passait un avion que je n’aurais pas pris. Chaque jour je ne fais que franchir quelques rues et trottoirs, embrasser la constance et l’infini changement.
L’asphalte est noirci par la pluie. La lumière est divine sur les branches du pommier bas. Et tout ça sur ma droite. Le ciel et les érables aussi.
Nombre des habits de ce monde me brûlent la peau. Jusqu’où faut-il vouloir ?
À l’idée d’une suite, elle enfilait des perles dans l’obscurité.
Combien y avait-il de feuilles au pied de l’arbre ? Sans doute assez pour marier le temps. Cependant que des hommes se lèvent. Et qu’aucune solitude n’arrête leurs murmures.
Si les étreintes changent peut-être, le spectacle reste le même.

Photo : PAYSAGE RAPPROCHÉ * Hier – Montréal
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