Commissures et dortoirs

À quelques portes au nord, les ouvriers
frappent aussi fort et plus souvent.
Le froid qui les presse peut-être.

Je mets Gould entre nous.
Les moineaux connaissent bien le jeu,
qui sautillent au soleil et choisissent la neige
au lieu de la rampe glacée.

Je retourne à tes commissures,
qui restent immobiles mais tendres. 

J’aime te sentir près, dans le même dortoir.
Sous le soleil chargé et le temps carabine.

Photo : LA BRILLANCE DÉPEND DE L’ANGLE * Hier – Montréal 2025

2 réponses à Commissures et dortoirs

Laisser un commentaire