L’individuel, c’est la fascination déchirée.
Non pas apaisée : déchirée.
Pascal Quignard
Mais le froid sait aussi assourdir la peine.
C’en est un pour les oiseaux de ville, le béton et les chats.
Et aussi pour ce creux de saison.
Dans les jours où ça crie, je me demande où s’en va l’ardeur.
Par chance les feuilles, le flux et le reflux.
Le soleil ne ment pas. Ni l’automne non plus.

Photo – BLANCHEUR D’ALBÂTRE OU UN MATIN D’AUTOMNE – Septembre 2025 – Montréal








