Sans plus qu’il m’en faut je reste là, les yeux sur l’eau trouble accrochée aux flaques et aux gouttes de pluie sans plus de courage qu’il m’en faut pour aimer hier j’ai cherché poésie au pied d’un grand arbre et m’y suis vue, de faïence et d’oubli et G qui me manque, et ma mère et ma soeur aussi · Photo – L’ÉLÉGANCE DU TEMPS * Août 2020 – Ripon Partage Cliquer pour envoyer un lien par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre) E-mail Cliquer pour partager sur X(ouvre dans une nouvelle fenêtre) X Cliquez pour partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Facebook Cliquez pour partager sur Pinterest(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Pinterest J’aime chargement… Publié par Caroline D Poésie et photographie (Montréal, Québec) 4 réponses à Sans plus qu’il m’en faut Gilles Labruyère 29 août 2020 Dans ce plasma qui nous enveloppe un courant de douceur circule. Bise et douceur, Caroline. J’aimeAimé par 1 personne irene tetaz 29 août 2020 Se dire qu’ils sont là, Aux tréfonds de nous, Qu’ils y chérissent notre coeur, Et nous leur souvenir.. Un souffle de tendresse vers toi, ma douce amie J’aimeAimé par 2 personnes Le retour du Flying Bum 29 août 2020 Si sept-huit mots peuvent survolter ton courage. J’aimeAimé par 1 personne Litterama (Les femmes en littérature) 26 septembre 2020 On épouse tes mouvements intérieurs comme un moment de rêverie dans une sorte de mouvement de balancelle. On ne sait rien et on sait tout. J’aimeAimé par 1 personne Laisser un commentaire Annuler la réponse.
Gilles Labruyère 29 août 2020 Dans ce plasma qui nous enveloppe un courant de douceur circule. Bise et douceur, Caroline. J’aimeAimé par 1 personne
irene tetaz 29 août 2020 Se dire qu’ils sont là, Aux tréfonds de nous, Qu’ils y chérissent notre coeur, Et nous leur souvenir.. Un souffle de tendresse vers toi, ma douce amie J’aimeAimé par 2 personnes
Le retour du Flying Bum 29 août 2020 Si sept-huit mots peuvent survolter ton courage. J’aimeAimé par 1 personne
Litterama (Les femmes en littérature) 26 septembre 2020 On épouse tes mouvements intérieurs comme un moment de rêverie dans une sorte de mouvement de balancelle. On ne sait rien et on sait tout. J’aimeAimé par 1 personne
Dans ce plasma qui nous enveloppe un courant de douceur circule.
Bise et douceur, Caroline.
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Se dire qu’ils sont là,
Aux tréfonds de nous,
Qu’ils y chérissent notre coeur,
Et nous leur souvenir..
Un souffle de tendresse vers toi, ma douce amie
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Si sept-huit mots peuvent survolter ton courage.
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On épouse tes mouvements intérieurs comme un moment de rêverie dans une sorte de mouvement de balancelle. On ne sait rien et on sait tout.
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