L’orgueil qui noie

Mais qu’a-t-on oublié, dis-moi,
qu’il nous faut tant la fuir?
L’orange n’y serait pas sans le temps
qui oblige.

Cécile l’attendait comme
un rendez-vous doux, un désir
à la longue.

Vas-y, mon amour, va, berce-toi
sur la vague. Sois-y la goutte d’eau
dans l’océan des jours.
L’orgueil des hommes noie.
Même les plus beaux ciels de l’automne.

·


Photo – BLEUS DE GRIS * Octobre 2020 – Montréal

3 réponses à L’orgueil qui noie

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