Petit traité de patience

Matin du cinq décembre. J’ai dû longer d’entre les cils de la nuit un trottoir de travers. Ou c’est ce même vent, logé dans nos urgences.

Je sais mes hauts lieux d’impatience et ton corps alourdi. Et qu’il y a là dehors, loin des fers qu’on tournaille, un contraste qui parle entre les feuilles rouilles et le trottoir qui sèche. D’autres possibles encore, sous le ciel métal de l’automne.

Photo – ET D’EN ÊTRE LE SOIR – Décembre 2020 – Montréal

2 réponses à Petit traité de patience

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