Oh yeah

Tomber là. Sur une part d’ombre et de glace.
Par ma bouche mes yeux et mes mains,
mes jambes et mes reins.

Et m’y refaire. Dans l’or des matins sans attentes.
Toujours pour des morceaux de temps.
De ciel et de vent à se prendre.

˜

Tu as suivi, voilà.
Maintenant ça va.

Pourquoi le blâme, dis-moi.
Les nuits s’enfilent et filent sans autres ecchymoses.
Et les murs te renvoient ta chance.

Mais l’engelure, je sais.
Les blessures sous la peau.

Par chance, le soleil et sa course.

Oh yeah.

Photo : ET LE BLUES * Décembre 2021 – Montréal

2 réponses à Oh yeah

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