La désamorce

Il semble que je sois une bête d’habitudes.
Comme là, chaque jour depuis que je suis ici,
d’aller vers la rivière dès que je sors du lit.
En ville, bien sûr, c’est d’écrire et marcher.

Le ciel et les vents changent.

Et je ris de moi-même. De ce geste amorcé
que je remets encore. Mais ma mère le savait.
C’est ton coeur caravane, disait-elle.
Et les parfums du sable.

Photo : PORTRAIT SUR FEUILLE DE RÉSINE- Juillet 2022

3 réponses à La désamorce

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