N’était-ce pas le soleil qui unissait nos âmes?
Sachant le flottement
et que l’âme est sans bail,
j’ai trouvé bon d’y être
sans soupeser le sens
là où le matin l’emporte
Je me suis racontée
tu me l’as demandé –
et voilà qu’aujourd’hui
j’éprouve un certain doute
Aurais-je dû peut-être
comme le fit Marguerite
protéger le mystère
de ma propre folie?

Photo : CORPS, POUSSIÈRES ET BOIS – (sculpture de S. F.) Montréal
Vous savez regarder l’eau qui file, vous savez écouter les oiseaux, vous savez caresser le bois…alors votre sincérité peut être de grand secours !
Peu à peu vous verrez arriver dans votre champ de vision d’autres objets, d’autres êtres vivants ; ce sont eux qui vous tendront la main, ou qui vous offriront un sourire.
Amicalement
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À quoi bon garder pour soi cette folie dont à peu près personne ne rêve.
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Ce qui distille la pensée dort dans les étoiles sombres.
Il faut aller pêcher dans la nuit
quelques mots qui se présentent à l’esprit.
C’est une bouche d’ombre
où on veut aller chercher la vérité,
mais je n’y rencontre que les murs lisses
d’un puits sans fond
où la lumière ne se reflète
que par un tout petit rond.
Jamais cette bouche
ne répond à mes questions:
ou sans doute, peut-être,
ce qu’il faudrait dire, glisse
hors de ma portée…
La vérité, jamais je ne la touche :
il n’y a que les doutes qui subsistent
dans l’immensité
où les rayons des étoiles se croisent,
mais vont en s’égarant :
les astres sont morts depuis longtemps
et les pensées ne sont que des phrases
qui s’éteignent en chemin
une faible lumière
qui a brillé un instant dans l’univers
sans connaître de lendemain…
RC
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💙
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