Un vieux chien de métal, un café chaud et des lettres d’hiver. Et j’y trouve autant de manières d’y avaler la route. Ceux qui marchent longtemps le savent : on s’attache à ce qu’on enjambe.
J’ai eu vent de l’histoire, dit-elle. Celle de l’homme tombé sur un flanc, sa chair brisée par en dessous. Il est autant de formes étranges emportées par le temps qu’il est de branches sous la neige.

Photo – ET D’Y SENTIR LE VENT – Mars 2024 – Montréal
Fleeting moments.
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Ici aussi, le café chaud. Merci !
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Je suis de celle qui marche longtemps et je m’y retrouve…
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