Expandicare Et le matin qui improvise.Sur Jarrett et le ciel. Ma ville qui s’engrise.Ce qui reste encore le printemps. Je peux encore rire et pleurer, même sur le décompte.C’est parfois un peu le piano. Ou tes doigts sur les noires. Au fond, qui meurt de s’épancher, certainement pas moi.Ni les branches tendues. Photo : EN CHEMIN, LE SOLEIL – Avant-hier * MontréalPartage Cliquer pour envoyer un lien par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre) E-mail Cliquer pour partager sur X(ouvre dans une nouvelle fenêtre) X Cliquez pour partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Facebook Cliquez pour partager sur Pinterest(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Pinterest J’aime chargement… Publié par Caroline D Poésie et photographie (Montréal, Québec) Une réponse à Expandicare terrain vague 8 avril 2025 je ris,je pleure –toujours cette marge entre deux notesoù tu te tiens (mErCi) J’aimeAimé par 1 personne Laisser un commentaire Annuler la réponse.
terrain vague 8 avril 2025 je ris,je pleure –toujours cette marge entre deux notesoù tu te tiens (mErCi) J’aimeAimé par 1 personne
je ris,
je pleure –
toujours cette marge entre deux notes
où tu te tiens
(mErCi)
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