Si l’oiseau est parti

C’est la folie.
Pas la furieuse mais la douce.
De chaleur et de vent.

Une petite brise sur les pieds, on laisse la fenêtre ouverte.
On se jette à plein ciel, quand l’autre dort encore.

Si l’oiseau est parti, c’est qu’il allait partir, non ?

Peut-être aussi. Qu’il était une fois.
Une femme et des enfants qui pleurent.
Et le rêve. D’une fuite parfaite.

Photo : MÉMOIRE VIVE – Fin juin 2025 * Montréal

2 réponses à Si l’oiseau est parti

  1. Il faut qu’un oiseau s’envole. Il faut une femme et des enfants pour le pleurer, le rêver. Mais dans quel monde ? La ville semble très inhospitalière, pour l’un comme pour les autres.

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