Mon café dans les mains, je me suis avancée vers la fenêtre pour regarder la cour. Au même moment, la corneille se posait au coin d’un toit de l’autre côté de la ruelle. J’ai dit « reste, corneille, reste un peu, ça fait longtemps que je t’ai vue ». Mais elle est partie, la corneille, sans demander son dû.
Ces derniers jours, je fais le même détour pour me rendre nulle part. Cachées derrière des feuilles se trouvent des grappes bien mûres.

Photo – LUMIÈRE D’AUTOMNE ET SAXOPHONE * 13 septembre 2025 – Montréal
un café, une corneille,
un détour,
(nulle part)
et des grappes bien mûres.
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merci l’dodo… merci
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J’aime cette simplicité qui te visite…
;o)
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Moi aussi… ;o)
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Merci Diane.
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