Quelque part
entre tendre et dur,
ça dépend des terres et des vents –
mais de tous les cailloux de l’âme,
le ventre-coeur
est le plus argileux.
J’aime le mien près de l’écume, dans l’or blanchâtre des poissons.
Et l’hiver, près du givre luisant.
Je laisse les rames aux rameurs et je marche les rives tendres.

Photo : CONFLUENTS & VISAGES * Novembre 2025 – Montréal
A fine Abstract!
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Thanks, Harrie.
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argile offerte
aux doigts du vent
qui se défait
se reforme
à mesure que
la lumière descend
.
Merci²
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Merci, Jacques…
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Le ventre-cœur près de l’écume… je me reconnais dans tes vers, chère Caroline.
Confluents et visages, dit la légende de ta photo. Confluences des sentiments, tout aussi bien.
En anatomie, confluent désigne la rencontre de vaisseaux sanguins. On en revient au coeur ! Merci.
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Cher Philippe, merci…
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