Ce matin, en déjeunant,
je lisais dans Le cri des oiseaux fous, de Dany Laferrière,
La terre nous produit, la vie nous polit
puis elle nous rend à la terre.
J’aime l’envisager de cette manière.
Comme une pierre, du début à la fin.
Le reste relevant d’idées humaines
auxquelles je suis libre de me prêter ou pas.
En attendant d’être rendue à la terre.
De toute manière.

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