La boîte à vents

L’orchestre joue une ballade. Du haut de son bonheur, il contemple la route et tous les pas perdus. Et ça lui paraît beau, de jour comme de nuit. De la scène ou d’ailleurs.

J’aime sentir que tu me cherches.
Comme le vent sous la porte qui vient se glisser sur ma peau.
Si ça sert pas à ça le temps, ça sert à quoi?

Surtout ne sois pas triste, mon coeur.
Le monde a besoin d’anges, jusque dans les ruelles.
Viens, on va danser. Je sortirai ma boîte à vents.

carolinedufourfeauru

TENDRESSE D’HIVER – Hier matin, devant chez moi

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