Vains, tes neuf fous !

j’ai poussé la chaise
sous le chaud des rayons

à l’ombre
le vent frais me dit trop fort la fin

par chance qu’il y a l’impermanence
de la nuit et du froid

par chance aussi les rires
par-dessus la mort

la mort qui depuis le printemps
me fredonne plus fort
son étrange rengaine

 


Photo – UN REFLET DE L’AUTRE * Le 26 août 2019 – Montréal

5 réponses à Vains, tes neuf fous !

  1. Oui, par chance il y a les rires,
    Et les cœurs tendresse
    Qui te pensent..
    Par chance aussi,
    Il y a la si belle lumière dorée
    De l’automne,
    Avec son petit air frais…
    Alors c’est de ce bain de lumière
    Que je t’envoie des biz’si douces
    Vers ton réveil..

    Aimé par 1 personne

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