Un silence presque figé

La douleur est diffuse. Elle prend la forme d’un chant muet, d’un ciel qui s’immobilise. Le trottoir n’a pas changé ni la main du froid sur l’asphalte. La neige tarde, mais on sait qu’elle viendra.

Le vieil homme marche dans l’air cassé. Son esprit y cherche le sens et son corps ne sait plus les autres. Le monde a montré un visage si glauque qu’il erre incrédule depuis, dans un silence presque figé.

L’hiver racontera la suite. Chose certaine, le soleil y sera.

Photo : L’INTARISSABLE – Décembre 2020 – Montréal

4 réponses à Un silence presque figé

  1. Osons encore s’y perdre,
    Dans cette folie des jours,
    Osons encore l’errance,
    Celle de nos âmes,
    Qui aiment tant prendre de mêmes sentiers,
    Celle de nos vies, aussi..
    Merci, ma tendre amie

    Aimé par 1 personne

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