L’aria et l’oiseau

Elle s’était perdue, coincée dans le décor.
Puis elle s’est vue glisser sur un bouton d’aurore.

Avec le temps qui va,
je joue à retenir les notes qui résonnent.
Dans le soleil levant, mes mains qui s’abandonnent.
Tellement que plus rien, même le bruit de l’asphalte,
ne me rappelle hier.

Comme l’orage est aussi un revers de l’absence,
je m’y déprends le coeur sans m’y prendre la tête.

Le crépuscule est blanc et déborde de roses.
Et pareil au printemps qui répand son parfum,
c’est l’aria et l’oiseau, sans complexe merci.

Photo : CHEMIN CLAIR – Printemps 2021 * Montréal

5 réponses à L’aria et l’oiseau

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