La part qui pénètre

C’est vrai pour le silence, je lui dis.
Et le grognement du monde comme d’un chien assommé.
Vrai pour le spleen aussi –
le temps d’un pied fourbu qui se lève au matin
et la part qui pénètre la chair.
T’as raison pour la vague qui me reste
du bassin de rivière. Et le bleu d’une saison sauvage.
Mais il flotte sur juin la prière de ma ville,
la senteur des roses.

PHOTO : LA PLUIE ET L’ARBRE – Deschambault – Juin 2022

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