Langueur et quiproquos

Il y a d’être muette, dis-tu. Avec des mots couverts de cendres. Et le poids du vent et du froid sur les branches qui se dénudent dans l’amour béant d’une saison. Toutes nos folles langueurs. Et là le rayon chaud sur le visage de la passante. L’ombre de l’arbre dans la fenêtre en face. Et tous les quiproquos, même des amours tendres.

Photo : PRENDRE LE JOUR – Montréal * Automne 2022

2 réponses à Langueur et quiproquos

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