reste, qu’elle dit, ne pars pas, pour moi aussi il faut l’effort – je m’ennuie d’un monde à reflet, d’un monde réflexion, de ces âmes plus près de la mienne et ces yeux plongés pour le vrai – fais comme le vent et la rivière
nos îles seront ce qu’elles seront
et nos rêves iront où ils vont
pour que l’image du néant y fasse naître l’angoisse, il a suffi de l’aborder au creux d’une nuit déjà longue – naturellement à l’aube, pour les cous en nage et les peaux engourdies, est venu le désir d’oubli
y a rien vraiment qui trop n’y fait, on se desservira encore – la bêtise trouvera ses saisons

Photo : J’ATTENDAIS ANNE SUR UN PALIER * Septembre 2023 – Montréal
Il y a entre la pensée contradictoire et libre et une philosophie systématique la différence qui existe entre l’ivresse et l’ivrognerie. Pierre Reverdy
ce qui part
ce qui reste
ce que le vent dispute
à la terre
et la mer
obstinément
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Et merci à vous et à Irène pour « nos oiseaux atlantiques ».
L’association de vos mots avec ses aquarelles est tout simplement magique
Jacques
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Je reste, je reste, je ne suis dans le présent des choses que l’absence des mots.
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D’y tant aimer l’eau sur ma peau, chaude ou froide, l’eau, la vive, qui tient mon existence.
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