Le vent et l’eau

reste, qu’elle dit, ne pars pas, pour moi aussi il faut l’effort je m’ennuie d’un monde à reflet, d’un monde réflexion, de ces âmes plus près de la mienne et ces yeux plongés pour le vrai fais comme le vent et la rivière

nos îles seront ce qu’elles seront
et nos rêves iront où ils vont

pour que l’image du néant y fasse naître l’angoisse, il a suffi de l’aborder au creux d’une nuit déjà longue – naturellement à l’aube, pour les cous en nage et les peaux engourdies, est venu le désir d’oubli
y a rien vraiment qui trop n’y fait, on se desservira encore – la bêtise trouvera ses saisons

Photo : J’ATTENDAIS ANNE SUR UN PALIER * Septembre 2023 – Montréal



Il y a entre la pensée contradictoire et libre et une philosophie systématique la différence qui existe entre l’ivresse et l’ivrognerie. Pierre Reverdy

4 réponses à Le vent et l’eau

Laisser un commentaire