C’est une autre histoire de temps gris, de temps qui passe aussi, comme cet homme jeune et beau qui vient de longer le parterre où il ne reste de la neige qu’un souvenir imprécis. Et le voisin dans sa voiture qui vient de décoller, je sais qu’il s’en va au travail et qu’il a vu sa vie changer tout au long de l’année dernière, une histoire de corps et d’époque. Et mon amour pour le printemps, le printemps le matin, les gouttelettes dans l’air, telle une pousse qui voit l’aube.

Photo : UNE SAISON – 5 mars 2024 * Montréal
Et tous ces bourgeons !
Bise, douceur et sourire, Caroline.
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Très joli texte, pur et sobre. J’aime le « souvenir imprécis » de la neige !
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La dernière phrase est magnifique, Caroline.
Merci!
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C’est très joli, on entre bien dans ce décor….🌷
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Oh oui le printemps 🙏🩷
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plus je vous lis
plus je crois que vous êtes
celle à qui les saisons
obéissent
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que puis-je faire d’autre
que de sourire…
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ici aussi,
le printemps
s’impatiente.
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oh je n’l’avais pas vu, ce mot…
serait-il passé en flèche
comme ces printemps d’un jour?
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Le drame intime qui se glisse l’air de rien au détour de la phrase. Histoire de corps et de temps qui nous file entre les doigts quoi qu’on fasse. Beau.
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