Lapsus calami

Que ne suis-je la mer, son silence berçant.
Et sa fougue, qui ne fuit pas le reste.
Le lapsus était beau, c’est vrai.
Quand même le sentiment qu’on y perdait au change.
Un semblant de naufrage.
En attendant, le vent chaud me reste porteur malgré ses courants anonymes.
Mais il faut voir dedans ma barque l’aïeule et les suites sanguines. 
Et sur ce le temps qui invente une autre fin d’hiver.

Photo – LE MOUVEMENT DES JOURS – Mars 2024 – Montréal

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