Primus tempus

Quand tu m’appelles ‘mon p’tit loup’
Avec ta petite voix
Tu panses mes bleus
Tu tues tous mes papillons noirs
(Jean-Pierre Ferland, 1934-2024)

Il peut suffire de presque rien pour voir le vent changer.

En attendant, la pluie tombe de haut. Elle fait des flaques, des petits lacs de larmes. Ou des miroirs sous les érables. L’air est si froid encore que les deux forsythias restent accrochés à leurs fleurs jaunes. Ça nourrit ma patience.

Je marche dans la maison avec mon beau chandail de laine. Et je pense à Christophe qui n’a pas pris de parapluie.

Photo – LA FILLETTE ET LE CHIEN * Avril 2024 – Montréal

4 réponses à Primus tempus

Laisser un commentaire