C’était l’histoire.
Ou quelque chose d’une colline et d’un grand fil noir à glisser
entre les pâleurs et les blancs.
Des arbres aussi.
Que le corps se faufile avant que la nuit ne l’endorme.
On n’a presque rien vu.
À peine le fleuve et les rivières.
À peine l’eau, qui pénètre le fruit.
Tout ce temps à attendre que la beauté
suffise au monde.

Photo : LE PARAPLUIE TORDU * Hier – Montréal
Beaucoup de charme, cette photo froissée, cabossée ou tordue légèrement par le flou du mouvement qui pénètre la lumière comme l’eau le fruit. On n’a presque rien vu, juste attendu que la beauté suffise au monde. C’est une belle histoire, et qui donne tout le temps de s’insinuer dans un arbre.
J’aimeAimé par 1 personne
Bien l’bonjour alors, et méandrement vôtre. ;o)
J’aimeJ’aime
Quelle belle promesse, que la beauté suffise au monde… merci, Caroline !
J’aimeJ’aime
Oui, Isa Belle.
J’aimeAimé par 1 personne
quelqu’un passe
portant sur le dos
l’idée simple
d’un abri
merci
J’aimeAimé par 1 personne
merci, Jacques…
J’aimeJ’aime