Je t’entends crier, la corneille. Seule contre le fond de l’air. Est-ce que c’est l’arrêt de mort, les avaries du monde ou ta simple nature ?
Vu d’ici, je n’ai pas de manière qui ne vienne de toi. De prière non plus. La substance du verbe occupe de plus en plus de place et sa musique à l’infini.
Et la même longue silhouette. Qui me suit comme l’hiver. À chaque heure, c’est pareil.
C’est le reste qui change. Les notes qui flottent partout dans l’air. Qui portent le plus beau de nous. Jusqu’au plus chaud de nos silences.

Photo : DANS LE FILM D’UN JOUR – Juillet 2025 * Montréal
les cris de la corneille …. et nos silences ❤ et mes bisous
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Mais où étais-je… c’est là que j’y entends ton cri, la louve… et je t’embrasse aussi…
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la page tourne seule
dans un courant d’air
ce n’est pas encore demain
mais ce n’est plus hier
(merci)
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