On se retrouve quelque part pas trop loin d’une chambre, dans l’échelle commune, entre des lieux étranges et des lieux familiers. Et nos corps, dans le soleil et la beauté, tracent encore des ombres sur les bords de l’espace.
Quand même, dit Laure, certains avancent jusqu’au piano et d’autres sont ailleurs.
Les fenêtres de bois vieilliront doucement. La maison sera close un jour pour nos yeux qui la voient. Il n’en restera qu’une mémoire, un souvenir lointain, comme celui de la rue où tu t’étais mise à danser.

Photo : PENCHÉE POUR LA MUSIQUE * 8 janvier 2026 – Montréal
Belle douceur des mots qui jouent ainsi entre corps et ombres la musique du coeur.
Merci Caroline
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Merci Laurence.
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la maison saura
peut-être
avant nous
qu’elle n’est plus habitée
/
Merci
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