Et pourtant les oiseaux

Il y a l’impétuosité du temps.
Et l’enfant tendre, qui ressent les maux de la terre.

Autant de survivances claires,
comme tes yeux qui savaient mais demandaient quand même.
Et ce bout de ruelle où on se sera croisées.

Tout ce qu’on prend comme des voleurs.
Et pourtant les oiseaux –
et tout l’amour qui nous ressemble.

Photo : Pour Estelle – Mars 2021 * Montréal

5 réponses à Et pourtant les oiseaux

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