De murs et d’eau vague

encore une aube où j’aurai vu
la nuit s’en aller comme un noir d’hirondelle
et le premier rayon sur les feuilles mouillées

tu es là mon eau vague
et je te reconnais même dans tes habits d’or
quand tu me ramènes à ce lit de rivière
où je n’avais rien
que mon canot de bohème

il est léger le temps du vivre sans vouloir
d’où rien ne peut tomber que les murs d’un poème

va falloir s’aimer fort, qu’on s’est dit

·


Photo : UNE ERRE D’ALLER – Montréal * Juillet 2022

7 réponses à De murs et d’eau vague

  1. J’aurai vu,
    noir d’hirondelle,
    feuilles mouillées,
    eau vague
    dans tes habits d’or
    de rivière.

    Je n’avais rien
    de bohème,
    sans vouloir
    un poème
    (qu’on s’est dit).

    je tente la coupe en mi partie, comme l’ombre et la lumière de la photographie 🙂

    Aimé par 1 personne

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