J’y suis, c’est tout

Les bourgeons sont capés de neige.

Pieds nus sur la terre froide, mon regard se souvient du tien. La lumière du blanc peut-être, ou le sang de la voix resté pris dans la gorge.

J’y suis, c’est tout. Avec ce que le temps révèle. De ces nuits où il faisait gris au creux d’une enfance trouée. Et du beau qui s’accroche dans l’étreinte des jours.

Photo : HIER, UN MUR

4 réponses à J’y suis, c’est tout

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