Poteau de sauge

Te dire le brûlant de l’eau froide et le silence du bruit.
Quand plus rien n’y est attendu.

Mon dos se tend, détourné.
D’un trop d’oiseaux qui s’échouent.

C’est un ciel étalé de son bleu le plus noir
et tout le poids des noces dans un revers du vent.
Mais l’oeil qui reste, devant tout l’indécent,
aussi libre que l’herbe.

Ça ira, me dit-elle.
C’est dire sans ambages la mort qui nous défend.
Et tous les instants d’un poème.

Photo : D’Y ÉPOUSER NOS MONDES – Laurentides – Juillet 2022

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