L’UNE
La verticale, la gravité, et quand même tu boites. Serais-tu à ce point perdu ?
L’AUTRE en faisant un bond de côté
On tient d’écorce et de désir. De ciel et de vent tourloupette.
L’UNE reculant de trois pas
Si le temps existait vraiment, tout ça serait insupportable. Et pareil pour l’espace.
L’AUTRE se voulant immobile
C’est le poids du haut vers le bas et toutes les heures qui s’ensuivent.
L’UNE en revenant vers l’autre
Quoi faire alors de nos âmes à la mer ?
L’AUTRE tandis qu’il flotte à la dérive
Rien d’autre qu’un tapis de neige.
L’UNE en se grattant le doigt
Mais encore ?
L’AUTRE en plongeant la tête sous l’eau
De n’y jamais percer que soi.

Photo – MATIN D’AVRIL *- Aujourd’hui – Montréal 2024
un dialogue de grande envergure
j’y plonge sans retenue
tant il fait mouche
et le vent *tourloupette*…… wahhhhhh ❤
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(…) et la nuit passera sans pouvoir se réduire
merci Caroline
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au bas de la page
elle signera
« de n’y jamais percer que soi »
maintenant que la page est signée
il me faut vous remercier pour
cette dédicace (automnale) et pour tous ces mots
avec nous partagés
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c’est à moi de vous dire merci, Jacques
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pour vos mots et vos lectures fidèles…
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