La blouse qui pend sur la poignée.
Le petit meuble de Gaby.
La pile de linge, que tu pourrais plier.
Et sur les murs, tes grandes
photos de Salgado.
Tu mens comme tu respires, dit Laure,
pourtant c’est toute la vérité.
Les grondements de l’hiver, le grand
vide penché, et la tête d’oiseau
suspendue aux armures. C’est beau tout ça.
Rien à faire ni défaire puisque tout l’est déjà.
Y a pas d’histoire qui sait vraiment
où naître ni mourir.

Photo : LES BRAS DU TEMPS * Aujourd’hui – Montréal 2026
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