Crocusseries on y manoeuvre un chemin foule long d’une route folleet j’ai toujours aimé la brume alors ce sera sans dramesans me noyer debout de toute manière le tempset le vent qui s’en mêle et même les crocus blancslà-bas plus haut sur la rue Photo : IL MOUILLAIT JUSTE ASSEZ POUR FAIRE BRILLER L’ASPHALTE * 10 avril 2026 – MontréalPartage Envoyer un lien par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre) E-mail Partager sur X(ouvre dans une nouvelle fenêtre) X Partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Facebook Partager sur Pinterest(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Pinterest J’aime Chargement… Publié par Caroline D Poésie et photographie (Montréal, Québec) 2 réponses à Crocusseries Gilles Labruyère 13 avril 2026 Sans vent, les crocus s’ennuieraient .Bise, douceur et sourire, Caroline. J’aimeAimé par 1 personne Caroline D – Auteur 15 avril 2026 Douceurs à toi aussi, Gilles. J’aimeJ’aime Votre commentaire Annuler la réponse.Vous devez être connecté pour publier un commentaire.
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Sans vent, les crocus s’ennuieraient .
Bise, douceur et sourire, Caroline.
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