On pendait dans le vide. Et je pèse mes mots. Mais on riait à mort pour faire rire les autres.
Merci pour les oiseaux au bord de la rivière – ceux de Chicago, je veux dire. Et pour tous les autres oiseaux. Tout à l’heure en les regardant, j’ai repensé aux jours où je me glissais sous un lit ou sous le balcon d’en avant pour m’inventer mon propre monde.
Je vis sans trop penser à l’endroit où je vis. Ma ville est calme comparée à bien d’autres. Et mon café est bon. Je cultive le rêve tranquille.

Photo : ET LE VERBE TROUVÉ * Fin mai – Montréal 2026